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Historique de la programmation

  • On the road… A 10 février 2018

    On the road … A – Samedi 10 février – Thuillies – 20h

    Prix de la critique du théâtre 2016
    Label d’utilité publique 2017
    Succès Festival d’Avignon Off 2017

    « Si notre regard enferme les autres dans leurs plus étroites appartenances ; notre regard aussi peut les en libérer » Amin Maalouf.

    Au sens littéral, Roda est un homme du monde. D’origine libanaise, il est né au Maroc, il a grandi en Guinée, il a la nationalité belge et se revendique d’une gueule d’Italien pour faciliter ses sorties en boîte. Ses racines, il leur court après sous toutes les latitudes mais elles lui filent sans cesse entre les doigts. Immigré de la deuxième génération, c’est-à-dire, pour certains « plus vraiment comme eux », mais « pas encore tout à fait comme nous », Roda a le cul coincé entre quatre cultures au moins, entre un besoin d’émancipation et la nécessité d’être de quelque part.

    Avec On the Road… A, il joue l’histoire de sa vie avec humour et autodérision, incarnant à lui seul une vingtaine de personnages : ses potes Mohamed et Dorothée, un père fantasmé, un prof de religion islamique – une vraie terreur –, ses familles d’ici et d’ailleurs,… Roda ne ressemble à personne et pourtant, chacun d’entre nous se reconnaîtra un peu en lui.

    De et avec : Roda Fawaz
    Mise en scène : Eric De Staercke, assisté de Cécile Delberghe
    Regard amical : Angelo Bison
    Lumières : Fred Delhaye
    Une coproduction du Théâtre de Poche et du Théâtre Loyal du Trac, avec le soutien des Riches-Claires
    En partenariat avec La Ligue des droits de l’Homme

    Roda livre une performance soufflante, sans temps mort, virevoltant entre les personnages tout en plongeant droit dans les yeux des spectateurs. Hilarant et touchant à la fois, Roda nous rappelle qu’on est toujours l’étranger de quelqu’un. Le Soir ****
    Un moment éminemment jubilatoire. L’Echo
    Le comédien distille des punchlines taillées au scalpel et émotion subtilement dosée. Les rires fusent, l’émotion se déploie en nappes. C’est tendre et hilarant, fin, étincelant. La Libre

    + d’infos sur :

    http://poche.be/diffusion.php#

    http://poche.be/_img/diffusion/pdf/Dossier-Presse.pdf

    Entrée : 8€ – Enfants & étudiants : 5€ – Article27 : 1,25€

    Infos et réservations : 071/59.71.00 ou réservations par mail

    Plan d’accès Salle culturelle, place de Thuillies 6536

  • Rencontre citoyenne : « Rendons notre commune hospitalière » 15 février 2018

    Ce jeudi 15 février à 19h30 le centre culturel de Thuin Haute Sambre accueille des citoyens hébergeurs de notre région ainsi que tous ceux qui s’intéressent au mouvement solidaire né de La Plateforme citoyenne de soutien aux réfugiés, de l’Hébergement Plateforme Citoyenne et, plus largement, tous ceux qui souhaitent voir leur commune déclarée « Commune Hospitalière ».
    L’objectif de cette rencontre est aussi de débattre autour des moyens que nous, citoyens, pouvons mettre en œuvre afin de consolider et développer les liens créés autour des actions solidaires.

    www.communehospitaliere.be

    Pan d’accès : Centre culturel de Thuin Haute Sambre

  • Thuillies : Rencontres d’improvisation Théâtrale 15 février 2018

  • EXPO#32 : François Mattart « Chemin faisant » 25 février 2018

    Randonneur photographe, Je présente une collection de photos de paysages et d’endroits qui m’ont marqués lors de me périples pédestres.
    Des randonneurs sont souvent visibles afin de donner du mouvement aux photos.

    Ces sentiers qui m’ont emmenés des plaines à la haute montagne donneront envie aux visiteurs de prendre leur leurs sacs à dos.

    www.monaventure.be

  • Conférence de Claudine André « A la rencontre des bonobos – Appel à la solidarité entre espèces » 1 mars 2018

    Claudine André ; belge d’origine, fondatrice et directrice du sanctuaire « Lola Ya Bonobo » en République Démocratique du Congo
    sera en Belgique pour plusieurs conférences en mars 2018

    Claudine André travaille inlassablement à l’éducation des populations congolaises pour leur faire découvrir, aimer et respecter les bonobos, cet héritage unique et propre à la RDC, ces singes si proches de l’homme et si précieux, et pour leur faire réaliser la cruauté de la chasse et les risques sanitaires de la consommation de viande de brousse.
    La réputation de Claudine André ne s’arrête pas aux frontières du pays. Pilier de l’association ; elle s’occupe aussi bien des bonobos que de toute la logistique et de l’organisation du sanctuaire Lola ya bonobo qu’elle a fondé.
    Femme de tête, est l’interlocutrice privilégiée pour les organismes gouvernementaux et internationaux s’occupant de la protection des primates. Elle est actuellement la seule femme conservatrice et fonctionnaire d’Afrique.
    En 2006, elle reçoit le prix Prince Laurent pour l’Environnement de la Belgique et l’ordre national du Mérite de la France.
    Inlassable, elle fait régulièrement des conférences à travers le monde pour faire connaître le bonobo et alerter l’opinion publique pour sa protection avant qu’il ne soit trop tard, et il est déjà très tard…

    Son action, soutenue par de nombreux mécènes s’est imposée mondialement.
    Le 7 octobre dernier, le livre « L’animal est-il l’avenir de l’homme ? » qu’elle a co-écrit a obtenu le prix Animalis 2017. (Editions Larousse).
    Pour tout renseignement complémentaire :
    Consultez : https://lolayabonobo.fr/
    Contact : SGA-scrl Françoise Giraldo : 0475/37.33.65.
    Avenue de la vecquée,5 à 5000 Namur.

  • Rencontre-Débat : « Travailler Aujourd’hui » 3 mars 2018

    Le « travail » est sur toutes les bouches. Mais qui en parle ? Les employeurs y voient un coût à réduire. Nos gouvernants, une obligation morale à laquelle chaque citoyen doit se soumettre. Les structures de formation le présentent comme un Saint-graal à décrocher.

    Qu’en disent les premiers concernés ?

    L’ouvrage « Travailler aujourd’hui – Ce que révèle la parole des salariés » leur donne la parole.

    L’auteur, le sociologue Nicolas Latteur, a rencontré plus de 40 salarié(e)s aux carrières et aux métiers très différents. Ils portent un regard sincère et interpellant sur leur travail, les conditions dans lesquelles il s’effectue et comment il peut marquer un parcours de vie.

    Des ouvrières ultra-flexibles qui enchaînent les contrats précaires pour nouer les deux bouts. Des banquiers amenés à frauder avec leur propre éthique. Des travailleurs sociaux désillusionnés par des procédures de plus en plus bureaucratiques… Leurs témoignages, parmi d’autres, permettent de rendre visible les réalités souvent invisibles du travail aujourd’hui, mais aussi les espoirs, les solidarités et les résistances qui se construisent.

    L’Asbl Vie-Esem – CEPAG Sud Hainaut, en collaboration avec le CEPAG et le Centre Culturel de Thuin Haute Sambre, vous invite une rencontre-débat ponctuée par des interventions théâtrales inspirées du livre. En présence de l’auteur et de comédiens.

    Cette activité est organisée dans le cadre des Etats Généraux du Travail (CEPAG).
    En pratique
    Samedi 3 mars à 19h
    Au Centre Culturel de Thuin Haute Sambre
    32, rue des Nobles à Thuin

    Infos
    laura.vidotto@vie-esem.be
    071/58.96.16
    0499/20.13.26

  • Colon(ial)oscopie 10 mars 2018

    ATTENTION ! pour des raisons indépendantes de notre volonté, la représentation de ce samedi doit être annulée.

    Merci de votre compréhension !

    Colon(ial)oscopie – Samedi 10 mars – Thuillies – 20h

    (à partir de 14 ans) Compagnie : Ah mon amour.

    « La pièce (…) empoigne avec audace, et un second degré infernal, une question qui tord encore les tripes de notre petit pays. Cette coloscopie griffe méchamment la chair de notre conscience collective mais le rire opère comme un analgésique ».
    Le Soir – Catherine Makereel – Août 2016

    « Utile et sarcastique à souhait (…) »
    La Libre – Laurence Bertels – Août 2016

    Deux personnages, une mère et sa fille, ébouriffés et décoiffants, empâtés et empétrés, s’épanchent avec jubilation et sans modération sur notre passé colonial… Ah, ah, ah, on savait rire en ces temps bénis des colonies !

    « Chers Amies et Amis de toujours, « L’Amicale des Anciens d’Afrique » a le plaisir de vous convier ce soir à une conférence tenue par Son Excellence l’Ambassadeur de Belgique à Kinshasa sur les nouveaux potentiels des marchés en République Démocratique du Congo.

    En sus, nous sommes fiers et heureux de vous annoncer que Fabiola de Potter Dardois, fille, petite-fille et arrière-petite-fille de colons, et sa jeune fille Paola, qui comme vous le savez vouent une admiration sans égale à la grandeur de « l’œuvre civilisatrice coloniale » ont tenu, gracieusement, et nous les en remercions, à assurer la première partie de cet évenement majeur de la vie associative nationale. En apéritif elles proposeront donc au public venu assister à la conférence un récital d’authentiques chansons « coloniales et exotiques ». On ne s’en lasse pas. Ô nostalgie quand tu nous tiens ! »

    Racisme ordinaire, situations sarcastiques et drolatiques, les tensions Nord-Sud s’incarnent avec un humour sauvage et ravageur dans un rapport mère/fille. Dévoilant les violences physiques et morales, les moiteurs érotisantes, les relents nauséabonds, les vérités et contre-vérités de notre passé colonial, ce qui devait n’être qu’un joyeux récital de chansons laisse progressivement place à un amer mais jouissif réglement de comptes familial… et national. Gare aux déflagrations et aux effets collatéraux…

     

     

    Interprétation Justine Verschuere-Buch (en alternance avec Olivia Smets) et Geneviève Voisin

    Conception et mise en scène Geneviève Voisin

    Texte Francesco Mormino et Geneviève Voisin

    Scénographie et costumes Bernadette Roderbourg

    Création lumière et régie Serge Bodart

    Arrangements musicaux Pirly Zurstrassen

    Conseiller dramaturgique Baptiste Isaïa

    Regards extérieurs et écriture clownesque Carina Bonan et Christophe Thellier

    Diffusion et communication François Wautelet

    Avec l’aide du Service des Arts Forains, du Cirque et de la Rue et du Service de la diffusion de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

    Avec le soutien du Centre culturel de Dison, de la Roseraie, du Centre Armillaire, de l’Escale du Nord, de Mémoire coloniale et du MRAX.

    Merci à Alain Babillon, Frédéric Brugeilles, Gilles Bourgain, Claire Fontaine, Julien Truddaïu (ONG CEC), Evelyne Voisin et Jules Voisin.

    + D’infos sur :

    www.cie-ahmonamour.com

    facebook

     

    Entrée : 8€ – Enfants & étudiants : 5€ – Article27 : 1,25€

    Infos et réservations : 071/59.71.00 ou réservations par mail

    Plan d’accès Salle culturelle, place de Thuillies 6536

  • Familles Futées « Jouons ensemble » 17 mars 2018

  • Les cordes et voix magiques d’Ukraine en concert 18 mars 2018

    Unique concert dans la province de Hainaut – Concert « Les Cordes et Voix Magiques d’Ukraine »

    Église de la Ville Basse le Dimanche 18 mars à 17h00

    Il est conseillé réserver au  Centre Culturel de Thuin – Rue des Nobles 32 

    Tel : 071 59.71.00

    Qui sont  « Les Cordes et Voix Magiques d’Ukraine »  six jeunes femmes et leur chef  Dmytro Hubyak. La particularité de cet ensemble est de chanter en s’accompagnant d’un instrument unique à l’Ukraine, la bandoura composé de 65 cordes et qui à le son de la harpe et la forme d‘un gros jambon. Leur concert en deux parties de 40 minutes est composé de musiques: classique, religieuse orthodoxe, traditionnelle et quelques chants bien français qui avec un léger accent s’ajoute aux charmes de leurs talents et laisse le public sans voix !

    P.A.F.: 15€
    (préventes possibles au Centre culturel de Thuin – Rue des Nobles, 32 en semaine de 9h à 15h)

  • Conférence de Benoît Goffin « A la (re)découverte du Groupe Nervia » 6 avril 2018

    A la (re)découverte du Groupe Nervia


    Conférence de Benoît Goffin
    Historien – membre des Artistes de Thudinie

    Vendredi 6 avril 2018 à 19h30
    Centre culturel de Thuin
    Rue des Nobles, 32 – 6530 Thuin

    Si le oeuvres d’Anto-Carte bénéficient d’une large reconnaissance et se retrouvent dans les plus prestigieuses collections, en Belgique et à l’étranger, l’existence du Groupe Nervia reste peu connue.
    De 1928 à 1938, Nervia s’érige pourtant en incontestable porte-drapeau de l’art wallon, autour d’artistes hainuyers de grand talent. C’est le cas de Louis Buisseret, Léon Devos ou encore Pierre Paulus

    Participation aux frais : 5 € – Entrée gratuite pour les abonnés au Spantole